Adieu deux mille dix huit...Forme les Stances poème Classique ...Création Photofiltre Studio
Adieu deux mille dix-huit…
Je chante en oraisons funèbres,
Les voix qui posent sur le cœur
Tout un soir au fil des ténèbres
L’amour que l’on perd sans rancœur.
Dans la douce nuit où s’envole
La fin d’un jour dans l’infini,
On écoute l’espoir frivole
Soufflant d’un éclat démuni.
On espère souvent la vie
Après le silence qui vient
Dans la pénombre d’une envie
Que l’on bénit et l’on retient ;
Les autres fruits que l’on déguste
Un matin neuf dans la lueur
On sent ce parfum qu’on ajuste
Dans un déluge de fureur.
Adieu douce nuit que j’aime,
Qui fuit ce matin un nouveau
Destin, dans une année on sème
Un bel ange d’un renouveau.
Maria-Dolores
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